La danse jazz
CE QUE LE JAZZ EST … ET N’EST PAS ….
Par Cathy Grouet, Virginie Garandeau, Daniel Housset
Pour les spécialistes qui se sont penchés au dessus de son berceau et qui la voient évoluer, définir ce qu’est la danse jazz est un vrai casse tête chinois, sans référence aucune à l’actualité récente… Si les pédagogues s’accordent sur le nécessaire apprentissage des fondamentaux de la danse jazz, transmis par leurs aînés, un tel acquis ne garantit pas pour autant de « danser jazz ». Alors ? Cathy Grouet, danseuse et chorégraphe, Virginie Garandeau, historienne, et Daniel Housset, danseur et pédagogue, nous proposent quelques mots « clefs » pour ouvrir les chemins de traverse d’une réflexion.
Pour ceux qui ont dans le corps le vocabulaire de cette danse, développer l’esprit, la couleur, le parfum jazz est fondamental. La seule acquisition du vocabulaire, de la grammaire, etc. n’y suffit pas…. C’est une question de « feeling » : une longue immersion dans les méandres d’un héritage culturel fondé sur l’oralité, qu’il soit chorégraphique ou musical. Fondamentaux oui bien sûr, mais pas seulement…. Vous l’aurez compris, toute ressemblance avec un autre débat éducatif, ne saurait être que fortuite ! Danser jazz est une alchimie nourrie par le melting pot du métissage, un territoire de l’entre deux… et comme tel, toujours en mouvement. Fondamentaux sont ainsi dans la culture jazz, les contrastes, l’essentialité de l’expression, le son, la spontanéité, la vivacité ! Entre définitions et surtout indéfinitions, le débat reste ouvert….
ESSENTIALITE
A ne pas, surtout pas, confondre avec la théorie de l’essentialisme, ce qui serait un contresens. L’essentialité du jazz renvoie à ce qui lui est irréductible, en dehors de tout classement par catégorie (style, époque, etc.), bref à ce qui lui est …. « essentiel ». La danse jazz est en effet la traduction viscérale et kinesthésique d’un état émotionnel de l’instant. Les esclaves déportés d’Afrique en Amérique n’avaient que leur peau pour se savoir exister. Il fallait survivre, en toute chose « improviser ».
Le jazz est essentiellement «instantané » : être là, maintenant, par le corps (Voir Spontanéité). Une qualité liée à la culture africaine où la musique et la danse n’étaient pas une expression artistique mais celle de la vie, des émotions d’un quotidien célébré. Cette essentialité se traduit par l’expression du rythme : le cœur qui bat, la pulsation de la marche, la respiration…autant d’accents que traduisent les rythmes percussifs et la polyrythmie produits autant par le corps que par les instruments. La base des musiques et danses africaines a planté de nouvelles racines dans les Caraïbes et sur le continent américain, conjuguant les influences rencontrées en chemin et rendant sonore et visible le rapport de l’homme avec son environnement. C’est le passage du « milieu naturel » à la « jungle urbaine ». Une culture de l’oralité où rien n’est jamais posé une fois pour toutes.
Le jazz est essentiellement rythmique (Voir Son). Il permet de communiquer, partager, mais aussi de survivre et se savoir vivant en extériorisant ses émotions, en regard du groupe. Il a permis de se sentir frères dans les plantations, les chantiers, les villes, les taudis, les ghettos, les cités….Il permet d’exprimer la misère, l’exclusion, la rage et le désir de vivre. La petite fille de la danse jazz, la danse hip hop, n’a pas d’autre mécanisme.
Le jazz est essentiellement social. De fait, il est d’abord populaire, ce qui ne contribue pas à son admission dans le cercle « savant » des Arts….Ah, les préjugés qui s’attachent aux mots ! Il développe d’instinct l’emprunt et les contrastes : culture noire, culture blanche, cultures du monde….mélange des gammes, des mouvements, des rythmes, des styles, du passé et du présent, du noble et du prosaïque…. Son intériorité dans le blues, sa jubilation dans le swing, culminant souvent dans une virtuosité festive….
Le jazz est essentiellement métissage (Voir Contrastes). Avec son irrépressible vitalité, il est tourné vers l’espoir et non la mort, quoi qu’il arrive. D’où la fréquente utilisation de la dérision et de l’humour des danses de plantations, d’où l’importance du fameux « feeling » du modern jazz, une sensation d’énergie permanente à l’œuvre.
Le jazz est essentiellement expressif (Voir Vivacité). Des danses de plantation au crépitement des claquettes, de l’époustouflant lindy hop à la danse jazz des comédies musicales, de l’exploration des danses ethniques au jazz de concert, des prouesses acrobatiques du hip hop et du krump aux recherches du jazz chorégraphié d’aujourd’hui, les racines du jazz nourrissent un arbre généalogique en croissance constante.
V.G.
CONTRASTE
Un contraste est une forte et nette opposition entre deux choses (objets, couleurs, notions, mouvements, phénomènes ….) mise en relation ou en comparaison et dont l’une fait ressortir l’autre. Le jazz peut difficilement s’envisager sans contrastes. Ceux-ci existent à plusieurs niveaux : sur le plan de son histoire, de sa nature constitutive, et au sein même des formes expressives qu’il crée musicalement et chorégraphiquement. Le contraste originel réside évidemment dans la cohabitation sur le sol américain, à partir du 17éme siècle, de deux populations de cultures, de valeurs et esthétiques radicalement différentes : L’une, blanche, de tradition européenne, libre et dominante, et l’autre noire, de tradition africaine, asservie.
Trois siècles durant, les multiples influences, emprunts et métissages à l’œuvre entre ces deux populations vont provoquer au sein de la musique et de la danse afro américaine, en constante évolution l’union d’éléments opposés, contradictoires, souvent jugés incompatibles. Ils conféreront ainsi au jazz, né au cours des années 1910, une nature ambivalente, conflictuelle.
Musique et danse jazz ne cessent ainsi de concilier les contraires et conjuguent de façon plus au moins équilibrée (selon les époques, les artistes…) des notions, des intentions, des démarches, aussi opposées que sont l’inspiration sacrée et profane, l’art savant et populaire, l’écriture et l’improvisation, la jubilation et la révolte, la tension et la détente (opposition inhérente au phénomène swing…).
Quant aux paramètres du mouvement dansé, les déclinaisons sont quasiment infinies. Citons les contrastes de temps (complexité rythmique, syncopes, breaks, variations de vitesse). Citons des contrastes d’espace (changement d’orientations, de directions, de niveaux, de variations dans l’amplitude du mouvement, du déplacement). Citons encore les contrastes dans les qualités, les intentions et les dynamiques du mouvement, dans les états toniques.
Citons enfin les contrastes « intracorporels » (haut et bas : abaissement du centre de gravité pendant que la colonne vertébrale s’tire en recherche de verticalité) et les dissociations multiples entre tête, épaules, buste, bassin, bras, jambes créant de la polyrythmie sans oublier toutes les combinaisons entre toutes ces possibilités ….
Dans toutes les « composantes » de la danse jazz, et plus largement de la danse d’expression africaine américaine, danseurs et chorégraphes de toutes époques ont excellé dans la création et le maniement des contrastes riches et variés, que ce soit les danses jazz social des années 1920, chez les danseurs de claquettes ( Fred Astaire, Nicolas Brothers, Savion Glover…), dans les chorégraphies de Katherine Dunham, Donald Mac Kayle, Alvin Ailey, Talley Beatty, dans la danse de Jack Cole et de tous ceux qu’il a largement influencés (Jerome Robbins, Bob Fosse, Matt Mattox…).
D.H.
SON
Alors que la musique classique est en quête d’un son d’une idéale perfection, la musique jazz est le terrain d’une toute autre recherche. Dans le cadre de cet idiome, qu’il n’est jamais question de remettre en cause, chaque musicien cherche à développer un son qui lui est propre, l’expression même de son identité originale. Historiquement, c’est le passage du gospel, expression collective, au blues, expression d’un individu. Mais dans l’expression jazz, c’est Louis Armstrong qui va donner sa pleine valeur à la notion de soliste.
Le fameux « feeling » est la règle. On parle aussi de soul, d’âme. L’essentiel de la musique soul repose sur l’expression d’émotions et de sentiments intenses. Cela se traduit par un jeu vocal dramatique, passionné, faisant intervenir soupirs, sanglots, cris, inflexions. De la même façon, les danseurs jazz vous diront qu’ils dansent « avec leurs tripes », qu’ils font appel à leurs émotions en dehors desquelles la danse jazz n’a pour eux pas de sens. Il s’agit d’être authentique, d’être sincère, de toucher le cœur du public, de faire appel à son vécu plutôt qu’à son intellect.
Mais la recherche du son va plus loin encore. Il s’agit de développer un jeu qui ne ressemble à aucun autre. Cette individuation au sein du collectif est culturelle. Du danseur africain, au centre d’un cercle de participants, au break dancer d’aujourd’hui, toute la culture jazz est traversée par ce sens de l’expression d’un individu au sein d’une communauté. Qu’ils soient musiciens ou danseurs, les artistes d’aujourd’hui, comme ceux d’hier, procèdent d’abord par imitation. On s’inspire mutuellement, on se parodie, on développe son art « à la manière de … ». On rivalise aussi. La virtuosité de la danse jazz n’est d’ailleurs pas étrangère à ce sens du défi qui traverse la culture jazz jusqu’à son cousin hip hop. La différenciation va de pair avec la filiation. Nombre d’artistes jazz témoignent que c’est dans la prise de conscience de leurs limites, de leurs défauts qu’ils ont pu développer ce quelque chose de spécial qui, sans trahir les codes, ne ressemble pourtant qu’à eux.
C’est pourquoi le constat de l’homogénéisation de l’actuelle danse jazz pose question, car elle semble contredire un point important de son identité.
C.G.
SPONTANEITE
La spontanéité induit les notions d’initiative, de franchise, de naturel et de sincérité.
La spontanéité initiale de la danse jazz découle de la danse africaine américaine, dont les formes puisées dans les danses africaines se modifient, et remplissent de nouvelles fonctions dans un contexte particulier, celui de l’esclavage puis de la ségrégation. La danse devient réflexe de survie, urgence et nécessité d’exprimer par le corps tout ce qui est nié, opprimé, interdit. Qu’elle se déroule dans un contexte religieux ou récréatif n’y change rien. Elle constitue une réaction au contexte, à la musique, au vécu immédiat. Pas d’artifice. Le danseur, sans préméditation, mais nourri de toute une mémoire culturelle, corporelle et rythmique, s’exprime et communique à travers l’appropriation, la variante et l’improvisation. Alors se confondent vécu intérieur et extérieur, individuel et collectif. Le danseur et sa danse ne font qu’un et s’inscrive dans l’instant.
Au 20éme siècle, à l’avènement du jazz, la spontanéité perdue à travers la pratique de l’improvisation : claquettistes sue une planche ou un trottoir, amateurs des dancing halls inventant les variantes du shimmy, du charleston ou des danses swing… même dans certains cadres professionnels, la spontanéité reste à l’œuvre, en particulier dans les « breaks » où les claquettistes improvisent un nombre alloué de mesures, comme chaque instrument de l’orchestre peut avoir son chorus.
A travers cette spontanéité s’exprime l’essence organique du jazz. C’est l’une de ses forces vives, c’est aussi pour certains ce qui relèguent la danse jazz loin de la danse « sérieuse » issue des valeurs aristocratiques : le règle, l’apprentissage, la reproduction de l’identique à des fins de perfection formelle. Cependant, la danse jazz adaptée à la scène doit en adopter les cadres ; la spontanéité n’y a guère de place sauf brièvement au sein des numéros de vaudevilles ou de revues. Les sources récréatives et sociales de la danse jazz sont supplantées par une recherche de composition, d’écriture et de sophistication, en particulier dans le domaine de la comédie musicale, d’où procède la danse jazz « chorégraphiée ».
Actuellement, la danse jazz en France cherche à renouer avec la spontanéité. A travers les ateliers accessibles dès la pratique amateur, mais aussi dans la création professionnelle. Citons Itinérance (2005) où Rick Odums, chorégraphe, et Didier Lockwood, compositeur, utilisent l’improvisation. Citons encore Freddy là-bas, solo de Wayne Barbaste qui alterne écriture et improvisation.
Quoi qu’il en soit, une spontanéité irréductible perdure pour tout danseur, celle de l’expressivité dans l’exécution, qui donne tout son sens au corps dansant, aussi bien dans le spectacle vivant que dans la communication populaire d’un moment partagé et non prémédité.
V.G.
VIVACITE
La vivacité qui caractérise le jazz, l’énergie qui s’en dégage, l’ardeur qu’il génère semblent liées à une certaine perception du temps. Celle-ci trouve sa source première dans un rythme prégnant, une pulsation toujours sous-jacente. Il n’est qu’à observer les musiciens de jazz la marquant du pied ou de la tête, ou la récréation participative des spectateurs en mouvement sur leur siège, pour en faire un premier constat. Ce pouvoir kinesthésique du jazz est de l’ordre de la communication.
Ce qui explique peut-être la profusion de mouvements si souvent reprochée à la danse jazz : l’envie irrépressible de se laisser prendre par la musique pourrait être le sens même de cette profusion de danse, spontanée et généreuse. Le jazz est ivresse.
Né avec le 20ème siècle, il semble s’accorder avec une société en émergence sous le signe du progrès, de la modernité et du mouvement : celui des automobiles, des avions, des images du cinématographe et de l’enregistrement phonographique. Ce sont les débuts de l’ère industrielle, les corps se libèrent par la mode et le sport, le temps s’accélère et le jazz, expression urbaine, est dans le tempo.
Ce mouvement n’a cessé de s’intensifier au point que nous sommes aujourd’hui dans une société où tout va tellement vite qu’elle en pers de son humanité. Dans ce contexte, l’urgence à affirmer sa présence au monde, à être reconnu dans son identité propre est tout aussi pertinente qu’il y a un siècle. Elle est énergie vitale qui exorcise les angoisses de la vie moderne, elle est célébration de la vie dans ses émotions fondamentales.
La vivacité du jazz est force vive, réactivité au monde environnant, refoulement. Sans doute est-ce la raison pour laquelle la danse jazz est perçue par nombre de jeunes danseurs comme l’expression même de la liberté, alors que c’est aujourd’hui une forme d’expression tout aussi codifiée que l’est la danse classique.
Bien que le corps du danseur jazz soit toujours sur la brèche, vif et réactif aux impulsions dictées par la musique, force est pourtant de constater que la danse jazz de création semble avoir perdu de son énergie à célébrer la vie, à en transcender les difficultés avec humour, à en faire une fête.
C.G.
Tous nos remerciements à l’institut de formation Rick Odums et aux élèves de Cathy Grouet, qui ont accepté de travailler sur les mots clefs proposés dans ce dossier.
Les ras-le-bol de Tonton Dan
Florilège de diverses réflexions ou affirmations énoncées par des danseurs ou des étudiants mal éclairés lors de discussions informelles ou –plus grave- lors d’entretiens « officiels » (concours chorégraphiques, entretiens d’EAT ou DE jazz)… Commentaires.
« Oh oui, mais ça c’est du vieux jazz ! »
Non, c’est juste du jazz. A notre connaissance, on ne parle pas de vielle musique en écoutant du Mozart ou du Stravinski. Pour rester dans le jazz, la « Vieille » musique de Louis Armstrong et les « vieilles » danses de Jack Cole ou Bob Fosse restent d’une modernité étonnante.
« Je ne fais pas de jazz académique »
C’est quoi ça, le jazz académique ? On veut sans doute parler ici de techniques ou stylistiques identifiées telles celles de Matt Mattox, René Deshauteurs … Le terme « académique » recelant souvent une connotation péjorative en étant synonyme de guindé, appliqué, conventionnel… il y a un réel problème -et une grande ignorance du jazz- à parler de « jazz académique ».
« Je ne sais pas faire du jazz pur »
Il n’y a pas plus « impur » que le jazz. Le jazz s’est construit et n’a cessé d’évoluer grâce à un métissage et une propension à l’emprunt de tous les instants.
« Ma variation n’est pas jazz, elle est modern jazz »
Certes, à moins que la personne ne présente une danse lindy ou un medley de danses jazz sociales désignées historiquement « danse jazz », elle fait comme tout le monde : du « modern jazz », terme apparu à la fin des années 50. Pour plus d’informations, se reporter à l’article « danse jazz » du Dictionnaire Larousse de la danse écrit par Eliane Seguin, ou au livre Histoire de la danse jazz du même auteur. Continuons à employer le terme « danse jazz » en lieu et place de « danse modern jazz » -c’est plus court et plus simple- mais en connaissant le pourquoi du comment de ces nuances terminologiques. Danser « modern jazz » n’est en aucun cas le signe d’une attitude ou d’une stylistique plus « moderne » ou « contemporaine », à la différence de ceux qui danseraient « jazz », représentants de la « vieille » école.
« Ca ne m’intéresse pas de faire du flick ball change pas de bourrée »
Alors ne le faites pas ! Mais l’important reste que vous soyez simplement capable de bien les danser quand un chorégraphe ou un professeur vous le demande et que, notamment si vous vous destinez à l’enseignement, vous compreniez l’intérêt (corporel, technique, rythmique, patrimonial…) qu’il y a à connaitre et savoir transmettre les pas de base de la danse jazz.
« … » (Silence de mort en réponse à une question du genre : pourquoi faites-vous du jazz ?)
Amateur ou professionnel, élève, professeur ou chorégraphe, il est essentiel de se poser ce type de question « existentiel », et d’inciter les autres à se la poser. Le choix d’une spécificité tient très rarement au hasard, mais bien d’un choix artistique, conscient ou pas, autour duquel il est important et souvent révélateur de nourrir une réflexion et de poser des mots.
Arrêtons là… La pratique de la danse jazz devrait s’accompagner d’une curiosité, d’une soif de connaître et comprendre son histoire originelle, son évolution, la complexité et la richesse de son héritage. Si l’on a intégré que le plus important dans le jazz n’est pas ce que l’on joue ou ce que l’on danse, alors on comprendra la nécessité de s’immerger dans cette culture, de s’en imprégner jusqu’au plus profond de son être ; non pas uniquement pour danser comme dans le passé, mais pour nourrir la danse d’aujourd’hui et de demain. Savoir d’où l’on vient pour mieux savoir où l’on va. C’est le « prix » à payer pour avoir une compréhension de ces fondamentaux de la danse jazz.
D.H.
GLOSSAIRE
- After beat : deuxième et quatrième temps d’une mesure à quatre temps.
- Kinesthésique : relatif à la kinesthésie, la sensation interne du mouvement.
- Krump : danse populaire créée au début des années 90, à la suite du hip hop, dans les minorités des quartiers défavorisés de Los Angeles. Voir le documentaire Rize de David LaChapelle (2005).
- Lindy hop : dans de couple rapide et virtuose, mise au point et baptisée ainsi en 1927 (en hommage à la traversée de l’Atlantique en aéroplane par Charles Lindbergh) par les danseurs noirs du Savoy Ballroom de Harlem. Ancêtre du rock’n’roll, connue aussi sous le nom de jitterbug, elle était exécutée sur la musique swing.
- Polyrythmie : Emploie simultané de différents rythmes dans les parties séparées d’une même structure musicale.
- Shimmy : danse populaire d’origine afro américaine apparue vers 1918 – 1920.
- Snap : claquement de doigts
- Tempo : Vitesse.
A LIRE ET A VOIR
Bibliographie
- Jazz dance de Marshall et Jean STEARNS, éditions Da Capo press (1994)
- Histoire de la danse jazz d’Eliane Seguin, éditions Chiron (2005)
- La danse jazz, de la tradition à la modernité de Nancy Midol et Hélène Pissard, éditions Amphora (1984)
- La danse jazz et ses fondamentaux ou comment définir qualitativement les spécificités de « l’énergie »jazz ? de Cécile Cougoule, Patricia Greenwood Karagozian et Daniel Housset, éditions du Centre national de la danse/Cahiers de la pédagogie (2007)
- Dictionnaire de la danse, éditions Larousse (1999 ou 2008)
Filmographie
- The spirit moves produit par Mura Dehn (1983), à visionner à la cinémathèque de la danse ou par fragments sur
www.savoystyle.com/the_spirit_moves.html
- Hellzapoppin’ ; mise en scène H.C. Potter ; produit par Universal (1941), sorti en DVD.
Un grand merci au MAGAZINE " JAZZ PULSIONS " pour avoir pu publier cet article.
|